Ce pays

Piétinant le sable
De façon inlassable,
J’entends au loin le vent
Qui se mêle doucement
Au son de toutes ces vagues
Formant un beau clivage.

En toute contradiction
Le silence donne le ton,
Pas une trace de colère
Seulement le bruit de la mer,
Une mer quelque peu violente
Qui paraît innocente
Et qui s’amuse à jouer
Au milieu des rochers
Nous offrant ainsi
Le son du paradis.

Au loin, la Rhune,
Voilée par la brume
Se fait discrète
Car très modeste
Et se mêle gracieusement
À la beauté de l’océan
Nous offrant à eux deux
Un paysage merveilleux.

Un peu plus en retrait
Toujours autant de beauté,
Toutes ces maisons typiques
Aux couleurs symboliques
À l’intérieur desquelles
Les traditions se mêlent
Nous laissant un instant
Remonter dans le temps.

Que dire de ce pays,
De ce lieu de magie,
Qui paraît virtuel,
Mais pourtant bien réel,
On s’y sent à sa place,
Bienvenue au Pays Basque.

— Novembre 2008 – fin de weekend, dans le train, retour sur Bordeaux —

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